Archives de : estherbenbassa

  1. Prostitution, délit de racolage, pénalisation des clients (CP, 26 mars 2015)

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    Paris, 26 mars 2015

    Esther Benbassa, sénatrice écologiste du Val-de-Marne, vice-présidente de la commission spéciale chargée d’examiner la proposition de loi renforçant la lutte contre le système prostitutionnel, regrette l’avis favorable de la commission à la réintroduction du délit de racolage.

    Engagée de longue date aux côtés des personnes prostituées, Esther Benbassa a toujours milité pour l’abrogation du délit de racolage public et contre la pénalisation des clients, mesures qu’elle considère néfastes et dangereuses tant pour la santé que pour la sécurité des personnes prostituées.

    La sénatrice s’est donc félicitée, en juillet dernier, de l’adoption par la commission spéciale d’un texte équilibré, supprimant la « mesure phare » consistant à pénaliser les clients des personnes prostituées et renforçant les mesures visant à la répression de la traite ainsi que les mesures d’accompagnement social des personnes prostituées.

    A l’approche de l’examen en séance de la proposition de loi, des amendements ont été déposés par de nombreux sénateurs de tous bords, visant pour certains à rétablir le délit de racolage public, pour d’autres à revenir sur la suppression des mesures de pénalisation des clients.

    Esther Benbassa regrette le dépôt des amendements (UMP) et l’avis favorable émis par la commission au sujet du rétablissement du délit de racolage.

    Elle rappelle que, loin de toute moralisation de la société ou de toute préoccupation électorale, la priorité de tous doit être la protection effective des droits, de la santé et de la sécurité des personnes prostituées.

    C’est ce qu’elle aura à cœur de défendre, dans l’hémicycle, lundi 30 mars prochain.

    Elle usera de toute son énergie pour que le texte élaboré par la commission spéciale, qui contient des mesures importantes et protectrices des personnes, soit adopté sans le délit de racolage ni la pénalisation des clients.

  2. Netanyahou rempile en tant que Premier ministre (La Libre Belgique, 25 mars 2015)

    La Libre Belgique

    « Il y a un retour à certaines valeurs religieuses, un retour à un Etat juif »

    « Israël est une société militarisée, une société machiste, où la violence est omniprésente », estime la sociologue Esther Benbassa, directrice d’études à l’Ecole pratique des hautes études (Ephe) à Paris. Elle y enseigne l’histoire du judaïsme moderne. Elle est, depuis 2011, sénatrice (Europe Ecologie Les Verts) en France.

    Dans quel état se trouve la société israélienne alors qu’une crise économique sévit ?

    Il y a un retour à la religion, très strict, radical. On le sentait depuis un moment. Le dernier vote a montré que le sionisme est un vestige du passé et que le camp de gauche est complètement désespéré. Il va falloir supporter quatre ans Netanyahou. Il n’y a pas de crise économique mais il y a une grande pauvreté qui touche une bonne partie de la société israélienne. Il y a un vrai écart entre les riches et les pauvres. J’ai grandi en Israël et on allait à l’opéra en short. Il y avait une classe moyenne, plus aujourd’hui.

    Pourquoi la société n’arrive-t-elle pas à se défaire de la droite ?

    Les guerres successives ou plutôt la peur de la guerre a été un élément unificateur, rassembleur. C’est une société qui n’est jamais sortie de la guerre. Une société qui vit dans le tout sécuritaire, dans la mythologie aussi. Donc, si on ne se bat pas, si on ne se serre pas les coudes, on va revenir aux frontières d’Auschwitz et les Arabes vont nous expulser d’Israël. La société israélienne, la partie venue des terres d’islam desquelles elle a été expulsée, nourrit beaucoup de rancœur par rapport à son passé qu’elle projette sur les Palestiniens.

    Diriez-vous qu’il y a un repli identitaire ?

    Je ne parlerais pas de repli identitaire. En Israël, ça ne fonctionne pas comme en Europe. Il y a un retour à la tradition, à certaines valeurs religieuses, un retour à un Etat juif. J’entends des gens endoctrinés par les extrémistes religieux, qui ne veulent pas donner un centimètre de leur terre biblique et qui veulent tuer les Arabes parce que la bible dit qu’il faut tuer les enfants d’Ismaël. Vous entendez ça chez des gens un peu éduqués, pas de professeurs d’université. C’est un discours raciste. Netanyahou a fait campagne sur un non à l’Etat palestinien : cela a rassuré les extrémistes religieux.

    Les gens ont besoin de trouver une légitimation religieuse de leur peur.

    Il y a de cela aussi. Il y a un retour aux traditions, un éloignement du sionisme qui était au départ laïc et socialiste. Plus le sionisme s’éloigne, plus il y a un retour au religieux. Et en même temps plus on s’approche de la religion, plus on s’éloigne du sionisme. Maintenant, c’est la realpolitik : chacun pour soi. Ceux qui n’arrivent pas à vivre dans une société pareille, ils retournent à un judaïsme strict avec une fermeture totale : les laïcs vivent à Tel Aviv, les religieux vivent entre eux à Jérusalem. Si vous n’êtes pas religieux, vous n’avez pas envie de vivre dans cette ville qui est devenue une sorte de ghetto comme au XVIIIe siècle en Pologne. Bon, à côté de cela, il y a des jeunes qui s’amusent, des grands restaurants… Jérusalem est une ville où la religion pèse de tout son poids. Quand le shabbat arrive, il n’y a plus personne dans les rues le vendredi à trois heures. Dans ce climat, (la présence de) l’arabe, (du) laïc est même impensable.

    Il y a eu des propos haineux dans la campagne, des agressions contre des artistes en raison de leurs positions de gauche. Cette violence se généralise ?

    C’est une société militarisée, une société machiste, de soldats. La violence est très courante sur les femmes. Je ne parle pas des intellectuels qui vivent au nord de Tel Aviv, qui enseignent dans les universités ou qui ont des fonctions importantes. La violence est omniprésente. On la ressent même quand on conduit. Le retour au religieux s’accompagne du rejet de l’arabe, qui ne fait que nourrir l’antisémitisme de l’autre côté. Ce va-et-vient tue le vivre ensemble. L’harmonie n’est plus possible. Quand on pense de l’universalisme des juifs. Aujourd’hui il y a une fermeture. Les intellectuels sont mal vus, ils sont considérés comme des ennemis des religieux, ou comme des traîtres s’ils se prononcent pour un Etat palestinien. Cette couche intellectuelle, ce clan de la paix est fatigué. »

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  3. Axelle Lemaire veut revoir la loi de 1881 sur la liberté de la presse (Next Impact, 25 mars 2015)

    Next Inpact

    « Afin de mieux lutter contre les propos haineux ou injurieux sur Internet, la secrétaire d’État au Numérique a affirmé hier qu’elle souhaitait apporter des modifications à la loi de 1881 sur la liberté de la presse. Plusieurs pistes de travail seraient actuellement examinées par Bercy, dont la création d’un « référé numérique ». Des annonces qui font suite à celles de la Garde des Sceaux, qui veut de son côté étendre le blocage administratif aux sites racistes et antisémites.

    Plus d’un mois et demi après les attentats de Charlie Hebdo, se tenait hier après-midi au Sénat un débat sur le thème d’ « Internet et la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse ». Ce texte fondateur, amendé au fil du temps par le législateur, permet aujourd’hui de sanctionner la diffusion de propos racistes, injurieux, incitant à la haine raciale… y compris sur Internet et les réseaux sociaux (voir des exemples de condamnations ici,  ou ).

    Ce débat se voulait particulièrement brûlant puisque le délit d’apologie d’actes de terrorisme sur Internet a été transféré de cette loi vers le Code pénal voilà quelques mois, et que François Hollande veut en faire de même pour les propos racistes et antisémites. Un tel basculement emporte pourtant d’importantes conséquences sur le plan procédural. Les délais de prescription sont plus longs (en principe trois ans contre trois mois ou un an, selon les cas), la comparution immédiate est possible, etc.

    Le retour de l’internet, zone de non droit…

    Force est toutefois de constater que les avis des sénateurs divergent fortement. « Certes, les technologies numériques permettent la diffusion de discours haineux. Mais selon nous, les informations doivent continuer à relever de la loi de 1881, et non du Code pénal. Seule exception : la provocation publique au terrorisme, suivie d’effets » a ainsi soutenu Esther Benbassa, au nom du groupe écologiste. Elle fut rejointe par le sénateur UMP Alain Joyandet : « Non, je ne suis pas favorable à un renforcement de la législation. Le contrôle de la presse s’exerce en France a posteriori, cela vaut aussi pour Internet. Plus qu’à la censure de ceux qui ne sont pas des professionnels de l’information, je suis davantage partisan d’un renforcement de la déontologie. »

    Mais comme on pouvait le craindre, certains sont rapidement tombés dans la caricature. Aux yeux de Pierre Charon, lui aussi UMP, Internet « est devenu un espace de liberté absolue, s’affranchissant de toutes les frontières géographiques, juridiques, voire morales. En 2015, il apparaît comme un espace sans foi ni loi, où se diffuse le pire de ce que l’humanité peut produire, où une organisation comme l’État islamique peut lancer, profitant d’une existence médiatique sans limite, sa propagande fanatique ». L’élu s’est félicité du récent blocage administratif de sites « terroristes », et prôné une modernisation de l’arsenal législatif en vigueur.

    Ils furent ainsi nombreux à souhaiter un dépoussiérage de la loi de 1881, mais selon des sens encore flous. « Le cadre procédural de la loi de 1881 n’est pas adapté au web 2.0. Il est urgent de préciser les notions d’espace public et privé » a par exemple soutenu l’écologiste Esther Benbassa. Le communiste Robert Hue a de son côté tenu à insister sur le fait que le législateur « a tendance naturellement à vouloir renforcer l’arsenal législatif, mais il ne faut pas oublier la fonction de l’éducation, la responsabilité de chacun. Se poser les bonnes questions, c’est déjà y répondre partiellement. » a-t-il conclu. » […]

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  4. Intervention en séance: Débat sur le thème : « Internet et la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse » (24 mars 2015)

    sénat

     

    Débat sur le thème : « Internet et la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse »

    - Discussion générale -

    Mardi 24 mars 2015

    Esther Benbassa, Sénatrice EE-LV

     

    Monsieur le Président,

    Madame la Secrétaire d’Etat,

    Mes ChèrEs collègues,

     

    Je voudrais, en préambule, remercier nos collègues du groupe RDSE d’avoir inscrit à l’ordre du jour un débat sur le thème : « Internet et la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse ».

     

    Les propos tenus sur internet suscitent dans bien des cas la stupéfaction et je suis convaincue que si l’on veut lutter efficacement contre le racisme, l’antisémitisme, le terrorisme et l’homophobie qui gangrènent notre société, il est urgent de s’attaquer à la prolifération des discours haineux sur la Toile.

     

    Ces discours, ces propos, qui rappellent des pages douloureuses de notre histoire, entament jour après jour notre cohésion républicaine et portent atteinte aux principes fondateurs de notre vivre-ensemble.

     

    Je veux le souligner ici, et ce sans aucune ambigüité, ces discours ne relèvent pas d’une rhétorique sans effet sur le réel, ils peuvent engendrer la violence, et parfois entraîner la mort, nous en avons fait la terrible expérience en janvier dernier.

     

    Ces évènements, qui ont bouleversé la France et le monde, doivent assurément nous encourager à agir. Mais nous devons au préalable nous poser les bonnes questions, afin d’opter pour les solutions les plus efficaces. Sans oublier jamais que la liberté d’expression est consubstantielle à la démocratie et à l’Etat de droit.

     

    La première interrogation, à laquelle nous, parlementaires, ne pouvons nous soustraire, est claire : les politiques de lutte contre les discours haineux sur internet actuellement mises en œuvre sont-elles suffisantes ? L’arsenal juridique existant, notamment dans son volet répressif, est-il effectif ?

     

    Au premier rang de ces dispositifs et au cœur de notre débat se trouve la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse qui protège la liberté d’expression et en définit les limites et qui a été inspirée par l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

     

    Certes, les nouvelles technologies du Web permettent la diffusion massive sur les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter, de discours à haute teneur de haine, lesquels n’avaient pas jusqu’ici leur place dans les médias traditionnels, et dont la visibilité est bien sûr accrue par leur effet démultiplicateur.

     

    Le groupe écologiste n’en considère pas moins que ces infractions doivent continuer à être soumises à la loi de 1881. S’ils doivent être combattus et réprimés, les abus de la liberté d’expression présentent une spécificité telle qu’ils ne peuvent y avoir leur place dans le Code pénal. Une seule exception à cette règle peut être envisagée : le cas où la simple expression de haine dévie, par exemple, vers la provocation publique aux actes de terrorisme, notamment suivie d’effets.

     

    C’est la position que nous avons défendue lors des débats sur le projet de loi relatif à la lutte contre le terrorisme et que nous défendons aujourd’hui encore.

     

    En revanche, si la loi du 29 juillet 1881 est un pilier de notre démocratie, il est certain que son cadre procédural n’est pas adapté à ce qu’il convient d’appeler le « Web 2.0 » et sa masse de blogs, réseaux sociaux et autres plateformes de discussion.

     

    L’urgence aujourd’hui est d’améliorer la lisibilité de cette loi, de préciser les notions d’espace public et d’espace privé, de réformer son cadre procédural. C’est notre rôle et même notre devoir de législateur.

     

    Beaucoup reste à faire pour que la lutte contre les discours haineux sur internet ait de réelles retombées positives, en matière de législation bien entendu mais également, et peut être surtout, en matière d’éducation. Il est ainsi fondamental d’enseigner aux plus jeunes à faire la différence entre ce qui relève du délit et ce qui relève de la liberté d’expression. Et de leur faire comprendre que si le Net doit demeurer un espace de liberté, il n’est pas pour autant un espace d’impunité. L’exercice de la liberté d’expression comporte des devoirs et implique, pour chacun, une juste prise de conscience de ses responsabilités. Celle, notamment, d’en proscrire tout usage susceptible de ruiner les fondements de l’Etat de droit. En fait, il est urgent de créer, comme le demande la CNCDH, un « ordre public numérique »

     

    Je voudrais pour conclure, mes chèrEs collègues, avoir une pensée toute particulière pour tous nos jeunes, gays ou lesbiennes, victimes souvent silencieuses d’une homophobie rampante, particulièrement active sur le Net, et qu’il est de notre devoir de combattre avec autant de détermination que tous les autres discours de haine.

     

    Je vous remercie.

     

  5. Communiqué de presse: Elections départementales EELV déterminé à se battre pour que le Val de Marne reste à gauche (EELV 94, 23 mars 2015)

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    Créteil, le 23 mars 2015,

     

    Elections départementales

    EELV déterminé à se battre

    pour que le Val de Marne reste à gauche

     

    Au lendemain du 1er tour des élections départementales, les résultats nationaux confirment la progression de la droite et de l’extrême droite.

    Dans le Val de Marne, la gauche et les écologistes résistent malgré tout à cette vague « brun-bleue ». Avec une moyenne de 9% sur le département et deux candidat-es titulaires qualifié-es pour le second tour, les écologistes du département ont participé activement au bon score de la gauche et ce malgré un mode de scrutin inéquitable qui favorise le bipartisme. Rappelons que, dans le cadre d’un scrutin à « la proportionnelle », les écologistes auraient pu obtenir 5 élu-es dans le Val de Marne !

    Au second tour, conformément aux positions claires et cohérentes prises tout au long de la campagne, EELV 94 est déterminé à se battre pour faire élire une majorité de gauche et écologiste pour défendre les politiques publiques qui sont aujourd’hui menées par le département et faire progresser l’écologie et la solidarité.

    Pour cela et pour faire échec à la droite, nous soutiendrons, au second tour, les candidat-es de gauche les mieux placé-es.

    Malheureusement sur certains cantons les candidat-es de la gauche et des écologistes ont été éliminé-es dès le premier tour, laissant aux électeurs et aux électrices le triste choix entre la Droite et Front National. Dans ces cantons, les écologistes appellent à la responsabilité  et à faire barrage au Front National.

     

    Contact presse :

    Chantal Duchène : 06.80.07.25.23

    Mehdy Belabbas : 06.52.35.55.16

     

  6. Recours collectifs: revue de presse

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    • L’Obs 27 janvier 2015 27 janvier 2015, Le Défenseur des droits pour la création d’un recours collectif contre les discriminations, cliquez ici.
    • Libération 27 janvier 2015, Le Défenseur des droits pour la création d’un recours collectif contre les discriminations, cliquez ici.

    • Le Point 27 janvier 2015, Le Défenseur des droits pour la création d’un recours collectif contre les discriminations ici.

    • Recours collectifs – question crible thématique d’Esther Benbassa à C.Taubira, cliquez ici.

    • Newsring.fr 3 octobre 2013, Pour ou contre les recours collectifs en matière de discrimination ? cliquez ici.

    • e-llico.com 12 septembre 2013, Discriminations : La sénatrice écologiste Esther Benbassa propose d’instaurer un recours collectif, cliquez ici.

    • La Gazette des Communes 11 septembre 2013, Discrimination : une sénatrice écologiste propose d’instaurer un recours collectif ici.

    • Yagg 12 septembre 2013, La sénatrice Esther Benbassa présente sa proposition de loi pour instaurer le recours collectif en matière de discriminations, cliquez ici.

    • JuriTravail.com 12 septembre 2013, Justice : Un recours collectif pour combattre les discriminations, cliquez ici.

    • LexTimes.fr 11 septembre 2013, JUSTICE : Un recours collectif pour combattre les discriminations, cliquez ici.

    • AFP 11 septembre 2013, Discrimination: une sénatrice écologiste propose d’instaurer un recours collectif, cliquez ici.

    • Communiqué de presse 5 septembre 2013: Esther Benbassa a déposé une proposition de loi au Sénat, au nom du groupe écologiste, visant à instaurer un recours collectif en matière de discrimination et de lutte contre les inégalités, cliquez ici.

    • Invitation presse 5 septembre 2013: Esther Benbassa, sénatrice écologiste du Val-de-Marne, présente le 11 septembre 2013 une proposition de loi, au nom du groupe écologiste, visant à instaurer un recours collectif en matière de discrimination et de lutte contre les inégalités, cliquez ici.

    • Communiqué de presse 25 juillet 2013: Esther Benbassa dépose une proposition de loi visant à instaurer un recours collectif en matière de discrimination et de lutte contre les inégalités, cliquez ici.

    • Libération 25 juillet 2013, Appel en faveur des ‘recours collectifs’ dans le domaine des discriminations, cliquez ici.

    • France Info 11 mars 2015, Journal de 13 heures, cliquez ici.

    • AFP 18 février 2015, Taubira veut étendre les actions de groupe à la lutte contre les discriminations, cliquez ici.

  7. Salons de massage: faut-il un label anti-prostitution ? (Sud Radio, 23 mars 2015)

    sud radio

    « Esther Benbassa est intervenue ce matin, lundi 23 mars 2015, sur Sud Radio pour débattre de la pénalisation des clients de personnes prostituées et de la création d’un label des salons de massages pour lutter contre la prostitution, comme le propose la maire du IXème arrondissement de Paris. »

     

    Pour (ré)écouter l’émission sur Sud Radio, cliquez ici!

  8. Proposition de loi : pénaliser les clients porte atteinte à la santé des prostituées (Pourquoi docteur?, le 20 mars 2015)

    Pourquoi Docteur

    « Les sénateurs s’apprêtent à examiner en séance publique la proposition de loi sur la prostitution. Le pénalisation des clients, abrogée cet été, pourrait être réintroduite, au grand dam des associations de terrain.

    « C’est à n’y rien comprendre. Nous avons recommencé les auditions alors que nous avons déjà voté le texte. Il y a des pressions très fortes du gouvernement depuis l’affaire DSK ! L’exécutif veut un texte d’affichage, moralisateur, c’est absurde et contre-productif… »

    Démission au Sénat
    Esther Benbassa, sénatrice EELV, ne décolère pas. Depuis quelques temps, à la commission sénatoriale en charge de la loi sur la prostitution, l’ambiance est explosive. Son président, le socialiste Jean-Pierre Godefroy, a jeté l’éponge et présenté ce mercredi sa démission, à quelques jours de l’examen au Sénat de la loi. […]

    Ecoutez Esther Benbassa, sénatrice EELV : « Le Parlement a voté en faveur du texte car les hommes, majoritaires, avaient peur d’être considérés comme des clients. » » […]

     

    Pour (re)lire l’article dans son intégralité sur Pourquoi docteur?, cliquez http://www.pourquoidocteur.fr/Examen-au-Senat—penaliser-les-clients-porte-atteinte-aux-prostituees-10141.html!

  9. Gens du voyage: Esther Benbassa (EELV) demande des mesures sur le livret de circulation (Respect Mag, 18 mars 2015)

    respect mag

    « La sénatrice écologiste Esther Benbassa a demandé au Premier ministre d’aménager le droit sur le très contesté livret de circulation imposé aux gens du voyage, afin de respecter une décision du Conseil d’Etat datant de novembre.

     Dans une question écrite en date du 26 février, Mme Benbassa a demandé au gouvernement quelles mesures il comptait prendre pour mettre le droit français en conformité avec les textes européens sur la liberté de circulation.

    Le 19 novembre, le Conseil d’Etat avait en effet donné deux mois au gouvernement pour abroger deux articles d’un décret de 1970 obligeant les gens du voyage notamment à être munis d’un « livret spécial de circulation », sous peine d’amende.
    Selon le Conseil d’Etat, qui avait été saisi par un forain, ces articles portent « une atteinte disproportionnée » à la liberté de circulation telle que garantie par la convention européenne des droits de l’Homme. »
    Pour (re)lire l’article dans son intégralité sur Respect Mag, cliquez ici!

  10. Réserve parlementaire 2015: la liste des associations subventionnées

    Hommage à Victor Hugo

    Partisane de la transparence en ce qui concerne l’utilisation de la dotation d’actions parlementaires, autrement appelée la réserve parlementaire, je publie, comme chaque année depuis mon élection, la liste des associations qui bénéficient de ma réserve parlementaire.

    Cette dotation sert à subventionner des associations, notamment le volet « action » de celles-ci. Au regard des difficultés que rencontrent la plupart des associations, acteurs essentiels de la cohésion sociale et territoriale, j’ai, pour ma part, décidé d’accorder cette subvention à 25 structures, aussi bien nationales que du Val-de-Marne, pour un montant total de 87 600 euros (soit une moyenne de 3504 euros par projet).

     

    Acto60 : Réaliser un enregistrement voix/musique des productions issues d’un atelier d’écriture et d’un atelier musique du monde.

    ADPC 94 : Achat d’un véhicule de premiers secours

    Amorces : Favoriser l’émergence de projets associatifs issus de structures en manque de moyens et de personnels ou bien de citoyens porteurs d’initiatives individuelles. Accompagnement administratif, juridique, méthodologique.

    Autour de l’eau : Construction d’un puits permettant l’accès à l’eau potable et construction d’équipements hydrauliques et d’assainissement pour les deux mille élèves des écoles primaire et maternelle d’AFAN MABE, dans la commune de Kribi, Cameroun.

    ARAPEJ : Poursuivre le développement du Numéro vert ARAPEJ pour l’information juridique et sociale en dédiant une ligne spécifique aux familles de personnes incarcérées.

    Comede : Soins et soutien médico-psycho-social des femmes exilées au Centre de Santé, à l’hôpital Kremlin-Bicêtre.

    CRID : Projet « Des Ponts Pas Des Murs »: Monter un plaidoyer en faveur d’une nouvelle gouvernance des migrations internationales incluant la société civile ; coordonner des actions et monter des réflexions communes avec les partenaires du réseau et éditer la newsletter trimestrielle.

    Couleurs Variées : Tournée sportive en Palestine avec l’organisation de tournois de sport (football, handball, basketball, volley) dans cinq villes de Palestine.

    Green Lotus : Sensibilisation et formation de la société birmane au développement durable et aux enjeux écologiques.

    Kremlin-Bicêtre United : Permettre à un public handicapé (visuel, auditif, moteur et psychologique) de pratiquer le Futsal.

    La Cravate Solidaire : Lutte contre les discriminations à l’embauche par la création de nombreux ateliers : entretien professionnel « blanc », conseils pour l’élaboration des CV, conseils en image et dons de vêtements pour entretien.

    La Voix des Roms : Campagne de communication pour transformer la « figure » des Roms et des Gens du Voyage dans l’espace public. Il s’agit de la deuxième édition d’une campagne originale (articulée autour de la célébration du soulèvement du « camp des familles tziganes » d’Auschwitz II-Birkenau 16 mai 1944)

    Le Jardin des Bordes : Mise en œuvre d’un potager biologique communautaire (des jardins partagés, des potagers familiaux semi-individuels, des jardins pédagogiques) dans un cadre de zones naturelles préservées du Haut Val de Marne (94).

    Les amoureux au ban public : Campagne de communication et de sensibilisation « Les couples franco-étrangers face à la réforme du Code de l’entrée et du Séjour des Etrangers et du Droit d’Asile ». Actions pour le respect du droit des couples franco-étrangers à vivre en famille, en favorisant notamment la médiatisation de la parole des couples.

    Mouvements : Sortie d’un numéro spécial de la revue Mouvements sur l’univers carcéral. Le but étant de faire dialoguer le monde scientifique et militant sur ce thème.

    Multikuti Média : Création d’ateliers vidéo-écriture-création d’images avec des jeunes autour des thèmes Mémoires-identités-égalité des chances.

    OIP : A l’occasion de la réforme de la justice des mineurs, OIP propose de faire un état des lieux de l’enfermement des mineurs en France et faire des recommandations pour le respect de leurs droits et leur dignité.

    On sème pour la ville : Éducation populaire sur les problématiques écologiques dans la ville de Choisy-le-Roi. Organisation de rencontres entre citoyens. Veiller à la présence et à la protection de la nature dans l’espace urbain.

    Optima 94: Expérimentation d’un dispositif de médiation sociale en milieu scolaire pour lutter contre le harcèlement et contre le décrochage scolaire.

    Petit-Casino d’ailleurs :Organisation d’un week-end culturel intitulé « Côte à Côte » réunissant des artistes d’horizons divers.

    Sortir du colonialisme :Organisation d’un tournoi de Futsal pour lutter contre la stigmatisation raciste et contre toutes les formes de discriminations liées au football.

    SOS Africaines en danger :Contribuer à l’abolition universelle de l’excision et des mariages forcés par la création et la diffusion en Afrique (le continent le plus touché) d’un fascicule recueillant des témoignages bouleversants.

    Tremplin 94 :Organisation de l’exposition de photos « la sortie de la violence conjugale: la preuve par l’image »

    Urban Talent : Volonté de promouvoir les activités artistiques et culturelles dans la commune de Fresnes et du département du Val-de-Marne. Intervention en maison de retraite, divers ateliers (musique, graff, écriture, danse).

    VECV : Scolarisation gratuite à domicile d’enfants et d’adolescents malades ou handicapés.

     

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