Archives de : estherbenbassa

  1. Remaniement au gouvernement (Public Sénat, 11 février 2016)

    public sénat


    On va plus loin : Édition spéciale remaniement… par publicsenat

     

    Édition spéciale remaniement au gouvernement

    avec :
    Jérôme Sainte-Marie, Président de Polling Vox
    Patrick Apel-Muller, Directeur de la rédaction de l’Humanité
    Jean Garrigues, Historien
    Jean-Sébastien Ferjou, Directeur et co-fondateur du site Atlantico
    Fabienne Keller, Sénatrice (LR) du Bas-Rhin
    François Kalfon, Conseiller régional (PS) d’Ile-de-France
    Éric Coquerel, Coordinateur politique du Parti de Gauche
    Esther Benbassa, Sénatrice (écologiste) du Val-de-Marne
    Franz-Olivier Giesbert, éditorialiste
    Sonia Mabrouk,
    Paul Bouffard,

  2. Remaniement au gouvernement (LCI soir, 11 février 2016)

    lci

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  3. L’impact de la révision constitutionnelle sur la classe politique (Africa 1, 11 février 2016)

    Africa 1

    « Après des semaines de débats et de controverses, le gouvernement est parvenu à faire voter par l’Assemblée nationale une révision de la Constitution. Deux mesures phares sont ainsi inscrites dans la Constitution et adoptées par la majorité des députés : l’état d’urgence et la déchéance de nationalité pour les auteurs de crimes et délits terroristes. Mais c’est une classe politique divisée qui s’est exprimée sur cette réforme. Et cet épisode tumultueux de la vie politique aura fait éclater les clivages traditionnels, en provoquant des rapprochements et des fractures inhabituels et transversaux entre droite et gauche. Quelles seront les conséquences de cette révision de la Constitution sur la vie politique en France ? »

    Invités   :
    - Esther Benbassa, Sénatrice EELV (Europe Ecologie Les Verts) du Val-De-Marne
    - Caroline Adomo, 2e Adjointe au Maire de Champigny, Conseillère territoriale dans le Val de Marne. Présidente du groupe des élus PS à Champigny. Membre du Conseil national du Parti Socialiste et de la commission des conflits
    - Lucien Kemkeng, Conseiller national « Les Républicains ». Président du Cercle de la diversité et auteur de « Plaidoyer pour la diversité » aux éditions Michel de Maule

    Retrouver l’émission en cliquant ici.

  4. Révision constitutionnelle en France : pari gagné pour le gouvernement ? (France 24, 10 février 2016)

    france24

    La réforme constitutionnelle a été adoptée à l’Assemblée nationale à une large majorité avec 317 voix pour et 199 contre. L’exécutif obtient donc les 3/5ème nécessaire à la réforme constitutionnelle. Le texte va maintenant passer au Sénat, qui pourrait modifier le texte. La réforme prévoit d’inscrire l’état d’urgence dans la Constitution, ainsi que la déchéance de la nationalité pour les Français qui ont commis des crimes ou des délits terroristes.

    Émission préparée par Élise Duddau, Louma Sanbar et Anthony Saint-Léger

    NOS INVITÉS

    Christophe CARESCHE

    Député socialiste de Paris (18e circonscription)

    Hervé MARITON

    Député LR de la Drôme

    Esther BENBASSA

    Sénatrice EELV, vice-présidente de la commission des lois constitutionnelles, de législation, du suffrage universel, du règlement et d’administration générale

    Frédéric DABI

    Directeur général adjoint de l’IFOP

    Pour consulter la vidéo : cliquez ici.

  5. Assignés à résistance ! (Politis, 11 février 2016)

    politis

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  6. LCI Soir (LCI, 9 février 2016)

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  7. Etat d’urgence: le Sénat se prononce pour une nouvelle prolongation de trois mois (AFP, 9 février 2016)

    afp

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  8. Le Sénat prolonge de trois mois l’état d’urgence (Public Sénat, 9 février 2016)

    public sénat

    « Le Sénat a adopté la nouvelle prorogation de l’état d’urgence pour trois mois par 316 voix contre 28. La quasi unanimité de la dernière fois a laissé la place à une majorité large, mais rétrécie. Les groupes LR, UDI, PS et la majorité du groupe RDSE ont voté pour. Les communistes et la majorité des écologistes ont voté contre.

    Stop ou encore ? Encore. Le Sénat a adopté la nouvelle prorogation de l’état d’urgence pour trois mois, alors que l’Assemblée nationale examine actuellement la constitutionnalisation de cette même mesure. La Haute assemblée a ouvert le bal, en examinant ce texte avant les députés, à la demande de Gérard Larcher. Les députés devront à leur tour voter le texte dans les mêmes termes pour que le Parlement adopte définitivement la prolongation de l’état d’urgence.

    Cette mesure d’exception, décidée par François Hollande le soir des attentats du 13 novembre qui ont fait 130 morts, avait déjà été prolongée de trois mois une première fois. Si le Sénat adopte aujourd’hui le texte à une large majorité, la quasi unanimité observée lors du vote du 20 novembre dernier n’est plus de mise. Le Sénat avait alors adopté le texte par 336 votes pour, 0 contre et 12 abstentions (11 PCF et 1 EELV). Aujourd’hui, les sénateurs du groupe communiste ont voté contre, tout comme la grande majorité du groupe écologiste et deux membres du groupe RDSE (à majorité PRG). Soit un total de 28 votes contre. Mais le gouvernement a pu compter sur une large majorité droite/gauche : les groupes Les républicains et UDI-UC, qui forment la majorité au Sénat, et le groupe PS, ont soutenu la prolongation, totalisant 316 voix. Il y a 2 abstentions (voir le détail sur le site du Sénat). […]

    Benbassa parle de « lavage de cerveau » sur l’état d’urgence, Assassi dénonce « un Etat d’exception »

    Des arguments qui ne suffisent pas à convaincre les plus septiques, comme la présidente du groupe CRC (communiste), Eliane Assassi. Si la mise en œuvre de l’état d’urgence se justifiait après les attentats – son groupe s’était alors divisé entre soutiens et abstentions – les critiques se multiplient aujourd’hui à ses yeux : la sénatrice PCF dénonce les « assignations parfois excessives », « la remise en cause des libertés publiques, (qui est) une victoire de Daesh », « le pouvoir législatif et judicaire abaissés » et le manque d’efficacité « dans la lutte contre Daesh » de cette mesure d’exception. Et de demander si « les mesures ne peuvent-elles pas être prises dans le cadre de notre droit commun, sous le contrôle de l’autorité judicaire ? » Pour Elianne Assassi, « l’état d’urgence, c’est un Etat d’exception ».

    Esther Benbassa, sénatrice Europe Ecologie-Les Verts, n’est pas davantage convaincue. Chahutée lors de son intervention, elle ne se laisse pas faire : « Vous me laissez terminer. Vous ne m’impressionnez pas » lance-t-elle. Elle dénonce la mesure, parfois avec des mots vifs. Elle parle de « lavage de cerveau » pour convaincre que la sécurité dépendrait de l’état d’urgence et dénonce « la paresse intellectuelle » sur le sujet, « qui n’impressionne pas les terroristes ». La sénatrice écologiste rappelle les mots récents du nouveau ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, « reconnaissant lui-même que l’arrêt de l’état d’urgence ne sera pas synonyme de moindre protection des Français ». […]

     

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  9. LE CHEMIN DE CROIX DE FRANÇOIS HOLLANDE (Paris Match, février 2016)

    paris match

    « Trois mois de bataille politique ont ruiné le rêve d’union nationale du chef de l’Etat. Son coup politique lui revient comme un boomerang alors que l’article 2 qui étend la déchéance de la nationalité française des personnes condamnées pour terrorisme est soumis ce mercredi 10 février aux députés.

    C’était un bon coup politique. En tout cas, c’est ce qu’il s’était dit en prenant tout le monde de court – la droite comme la gauche – et en annonçant le 16 novembre, devant le Congrès à Versailles, que la déchéance de nationalité sera étendue aux binationaux « nés Français » condamnés pour terrorisme. Et, pendant longtemps, il a espéré avoir bien fait. Mais depuis le début de l’année, le piège se referme sur le président de la République, et chaque pas en avant, chaque tentative pour trouver une issue de secours l’emmène encore un peu plus contre le mur. Avec la modification de l’article 34 de la Constitution, François Hollande a entamé son chemin de croix. Un long chemin commencé seul, mais dans lequel il a fini par embarquer quelques proches et quelques-uns de ses adversaires – au premier rang desquels Nicolas Sarkozy, qui a fait approuver au bureau politique de son parti le 6 janvier le soutien de ce texte. « C’est une perfusion de poison lent », dit un dirigeant socialiste. Dans cette affaire, s’il y a beaucoup de perdants, il n’y aura probablement pas de gagnants. […]

    Taubira s’en va

    Le 27 janvier, la garde des Sceaux, opposée à la mesure, démissionne. « François Hollande a complètement rompu avec sa gauche, juge la sénatrice Esther Benbassa. Taubira est devenue notre symbole. » A l’Assemblée, le compromis que le Premier ministre a trouvé ne convainc pas. « C’est même pire qu’avant », assure un aubryste. Valls est à son tour emporté dans la tourmente. « Il procède comme une colonne blindée, décrypte un frondeur. Il considère que reculer, même pour de bonnes raisons, n’est pas une bonne idée et qu’il faut ne jamais céder. Mais du coup il n’est pas capable de trouver une porte de sortie. »[…]

     

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  10. État d’urgence : le Sénat se prononce pour une nouvelle prolongation de trois mois (Paris Normandie, février )

    Paris-normandie

    « Vote. Le Sénat s’est prononcé hier mardi à une très large majorité pour une nouvelle prolongation de trois mois de l’état d’urgence, jusqu’à fin mai, une mesure controversée à gauche tandis que la droite a appelé le gouvernement à en préparer la sortie.

    316 sénateurs ont voté pour le texte défendu par le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve : l’ensemble de la droite Les Républicains et UDI-UC, les socialistes, 15 RDSE (à majorité PRG) et trois écologistes, Jean-Vincent Placé, Aline Archimbaud et Joël Labbé. 28 sénateurs se sont prononcés contre : l’ensemble du groupe Communiste, républicain et citoyen (CRC), 6 écologistes et 2 RDSE.

    Le texte doit être examiné par l’Assemblée le 16 février.

    Il « proroge pour une durée de trois mois, à compter du 26 février 2016 et selon les modalités prévues aux articles 2 et 3 de la loi du 20 novembre 2015 (…) l’état d’urgence ».

    L’état d’urgence sera donc prolongé jusqu’à fin mai, soit deux semaines avant l’organisation de l’Euro 2016 en France qui doit drainer des centaines de milliers de spectateurs du monde entier. Permettant des assignations à résidence et des perquisitions, il s’agirait du plus long état d’urgence que la France ait connu, même s’il n’a pas la même intensité que les précédents. […]

    En revanche, pour Eliane Assassi (CRC), « l’état d’urgence, justifié au départ, suscite de plus en plus de critiques ». « Pouvons-nous accepter une situation qui brise l’équilibre des pouvoirs, entre un exécutif surpuissant et un législatif abaissé ? », a-t-elle demandé, estimant que « Daech nous tend un piège politique ».

    « Les résultats obtenus par l’état d’urgence ne militent pas pour la prorogation », a affirmé Esther Benbassa (écologiste). « Pis, ses dérives militent contre ! L’exécutif a le devoir de revenir à l’État de droit pour lutter efficacement contre le terrorisme », a-t-elle conclu. »

     

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